La perle rose des Caraïbes


L’ultime et la plus rare de toutes les perles naturelles

L’avènement puis la montée en puissance de la perle de culture a tué la perle naturelle. Des trois cents négociants en perles naturelles, dans le quartier rue Lafayette ou rue de Châteaudun à Paris, il en reste moins que les doigts d’une main! La perle fine blanche n’existe plus que par les rachats d’anciens bijoux et colliers démontés, jusqu’à ce qu’apparaisse une nouvelle perle naturelle exceptionnelle, la perle rose des Caraïbes, une perle qui séduit les plus grands joailliers, de Tiffany à Mikimoto, de Kashikey à Boghossian, de David Morris à Stefan Hemmerle. Une perle qui avait charmé dès 1850 les cours royales d’Angleterre et de Russie, ainsi que les barons de la finance des États-Unis, avant de tomber dans l’oubli vers 1930.



LA PERLE ROSE, trésor naturel des Caraïbes.
Le seul livre sur cette perle exceptionnelle, la seule perle naturelle ayant une importance commerciale. 176 pages, 204 illustrations en couleurs.

Ce livre vous parle de la plus rare de toutes les perles commerciales, de son histoire et de ses glorieuses années durant les époques Victorienne, Édouardienne et Art Nouveau. Il vous parle de sa chute dans les eaux troubles de l’oubli, et du miracle de sa renaissance par la grâce d’une femme d’exception, Susan Hendrickson, une Indiana Jones au féminin, qui collectionne ces perles mais aussi les dinosaures et les précieux ambres.
Ce livre, c’est aussi l’histoire de la pêche du coquillage pour la chair au goût de fruits de mer. Il s’appelle pink conch ou queen conch en Anglais, le lambi dans les îles françaises des Caraïbes. Pour les zoologistes, son nom scientifique est Strombus gigas. Tous les vacanciers qui se prélassent sur les plages de cette mer, entre la Floride et le Honduras, entre le Mexique et Cuba, connaissent ce coquillage si beau, si rose, et à la chair si délicieuse. Ces baigneurs savent moins que sur dix mille coquillages, l’un d’eux va contenir un miraculeux et rarissime trésor : une perle rose !
Livre en vente sur le site (45 euros).

Une perle du strombe géant

La perle rose des Caraïbes est produite par le strombe géant, strombus gigas pour les naturalistes, en anglais queen conch et en français lambi. Le lambi est un coquillage très connu des Caraïbes et des touristes qui se prélassent sur toutes les plages, aussi bien dans les îles que sur les côtes continentales de cette région. Cet animal est en effet un escargot de mer emblématique des Antilles, du Honduras, du Belize, des Bahamas, des îles Turques et Caïques et de la République Dominicaine. Sa séduction est due à sa belle couleur interne rose à orangé et surtout à sa chair, délicieuse, qui lui vaut le triste privilège d’être classé désormais parmi les espèces menacées. Le lambi livre aux pêcheurs des perles d’une grande beauté, de couleur rose, orange ou blanc, avec toutes les nuances intermédiaires. Les perles d’un rose intense sont les plus recherchées. Une perle digne de la haute joaillerie est trouvée pour cent mille coquillages pêchés. Les stocks connus sont de quelques dizaines de milliers de perles à peine. Ce stock permet toutefois de maintenir une production régulière de grands joyaux par des marques comme Tiffany et Mikimoto par exemple. 



Coquillages roses et palmiers : le lambi est un coquillage emblématique des Caraïbes. 1 sur 100 000 peut contenir une perle exceptionnelle. Photo C. Creutz, Strasbourg.


Les pêcheurs de lambis au large du Belize. La pêche de ce coquillage est une activité économique essentielle, mise à mal par la raréfaction de l’espèce (Strombus gigas). La perle est si rare qu’elle n'a pas véritablement d’importance économique. C’est la cerise sur le gâteau qui bénéficiera au pêcheur qui la trouve. Photo C. Creutz, Strasbourg.


Une perle secrète avec des flammes roses à la surface

La perle rose des Caraïbes a la même composition chimique que la nacre, mais sa structure est différente. La nacre est faite de carbonate de calcium en plaquettes, qui provoquent l’éclat bien connu des perles. Dans la perle rose, ce sont des aiguilles de carbonate de calcium qui jouent différemment avec la lumière. Des sortes de flammes de lumière se propagent à la surface de la perle. Un effet de moirage analogue à la propagation de la lumière sur les soies les plus précieuses. Ces flammes sont d’une beauté exceptionnelle, et sont magnifiquement montrées dans le livre, grâce à une campagne photographique qui révèle la beauté de ces perles.

Aux flammes s’ajoute une couleur qui varie du rose intense au blanc, et du crème au jaune. Ce sont bien sûr les perles roses intenses qui sont les plus recherchées. Lorsque la perle a une forme régulière, une belle couleur et un superbe jeu de flammes, alors elle se négociera plusieurs milliers d’euros.



Ces trois perles roses magnifiques montrent les effets de lumière appelés «flammes», très recherchés. La plus grosse perle mesure 14 mm. Sa valeur est d’au moins 10 000 Euros. Photo Tino Hammid.


Broche en forme de fleur de magnolia portant en centre la plus grosse perle rose connue. La "Queen of Bahamas" pèse 109,11 carats. Les pétales de la fleur sont taillés dans la coquille d’un lambi. Collection particulière Genève.

En savoir plus sur le contenu du livre ''La perle rose''

POUR TOUTE QUESTION, CLIQUEZ ICI.

® BALAM SARL - Mentions légales - Conditions générales de vente - Crédits photo - Conception 2exVia avec MasterEdit®